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Actualités

Un Festival sous le signe des droits humains, retour en images

La Maison de l’Europe Strasbourg Alsace a organisé la deuxième édition du Festival du Cinéma et des Cultures Européennes. Le week-end du 24 au 26 juin a marqué le lancement du Festival.

Le Vendredi 24 juin, la MESA, accueillie à l’Église St-Thomas, a rendu hommage à Madame Simone Veil, première femme élu en tant que présidente du Parlement Européen au suffrage universel direct. Afin de lui rendre hommage, le film “Simone Veil, la loi d’une femme” de Caroline Huppert a été projeté.

Lors du second jour, nous avons été accueilli à l’IRCAD, où la MESA a projeté la film “La Déchirure” de Roland Joffé suivi d’un débat sur le métier de correspondant de guerre avec Juan Palencia et Benoît Sarrade (BFMTV), Dominique Jung (DNA) et David Arnold (ARTE).

Le troisième jour, dimanche 26 juin. Le Studio du Rhin nous a reçu dans le cadre de la projection du reportage d’Elsa Kleinschmager “Ils sauvent les migrants” ainsi que du film “Welcome” de Philippe Lioret. Dans la continuité de la journée mondiale des réfugiés du 20 juin, il y a ensuite eu un débat sur la situation des réfugiés avec Abel Campos, greffier adjoint à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, Gilberto Jerónimo, ambassadeur du Portugal auprès du Conseil de l’Europe et deux femmes ayant quitté la Syrie pour l’une et l’Ukraine pour l’autre en raison des conflits auxquels ces pays font face.

Le jour de la clôture du lundi 27 juin devait avoir lieu dans les jardins de la représentation permanente de la France auprès du Conseil de l’Europe. Cependant, en raison des conditions météorologiques, nous avons transféré la soirée à l’Erage. Au programme, un documentaire de René Letzgus “Louise Weiss et Simone Veil, destins croisés” réalisé avec la professeure Claire Le Van et les élèves du lycée du Haut-Barr de Saverne. Le film projeté à la suite du documentaire était “La traversée” de Florence Miailhe. Nous avons eu l’honneur d’avoir parmis nous à cette soirée, Marie Fontanel, ambassadrice de France, Enrico Vannucci, représentant d’Eurimages, Matjaž Gruden, directeur de la participation démocratique au Conseil de l’Europe, René Letzgus, réalisateur du documentaire ainsi que Gilberto Jerónimo, ambassadeur du Portugal auprès du Conseil de l’Europe

Tous ces débats ont été animés par la journaliste Fernanda Gabriel, présidente de la MESA.

Vous pouvez retrouver les débats sur la page Facebook de la MESA : Pour la soirée d’ouverture du vendredi 24/06 https://www.facebook.com/100004563912913/videos/698654674564710/

Pour le samedi 25/06 https://www.facebook.com/100004563912913/videos/447095270193468/

Pour le dimanche 26/06 https://www.facebook.com/100004563912913/videos/5158394440864549/

Pour la soirée de clôture du lundi 27/06 https://www.facebook.com/100004563912913/videos/1014830219211476/

Retrouvez Margaux & Martin au Festival du Cinéma et des Cultures Européennes édition 2022

La Maison de l’Europe Strasbourg-Alsace (MESA) a l’honneur de vous annoncer la participation du duo musical Margaux & Martin à son festival annuel du Cinéma et des Cultures européennes mettant à l’honneur la France et Simone Veil. Ils se produiront à l’Église Saint-Thomas le vendredi 24 juin 2022 à 19h lors de l’ouverture de la deuxième édition de son festival. Ce duo est un piano-voix avec des chansons à texte, “abordant les grands sujets par la petite histoire”. Le concert sera suivi d’un film sur la vie de Simone Veil et d’une présentation sur le livre La merveilleuse histoire de Simone Veil de Jean-Louis de Valmigère.

Les Escales Féminines

La Maison de l’Europe Strasbourg Alsace – MESA s’associe avec Le centre social et culturel de l’Escale le samedi 2 juillet 2022 de 14h à 21h dans le cadre des “Escales Féminine”. Un documentaire sur Simone Veil sera diffusé à 19:15 suivi d’un débat. Nous serons heureux de vous y retrouver !

Osman Kavala Case

ASSOCIATION OF SCHOOLS OF POLITICAL STUDIES CONDEMNS KAVALA CASE VERDICT AND CALLS FOR IMMEDIATE ACTION TO REIN IN ILLIBERAL AUTOCRATS

STRASBOURG 27.04.2022: Political scientists from 21 countries in Europe and North Africa today voiced shock and revulsion at the decision of a Turkish Court to sentence 64 year old Osman Kavala to spend the rest of his days in prison without any possibility of parole.

The Association of Schools of Political Studies of the Council of Europe (ASPS) said the decision to find the Turkish Human Rights defender and philanthropist guilty of trying to overthrow the government on trumped up charges was a travesty of justice in defiance of a binding ruling of the Strasbourg-based European Court of Human Rights to release him.

The ASPS called for the immediate release of both Osman Kavala, founder of the Turkish School of Political Studies and of the 7 other defendants in the case, including their colleague, Hakan Altinay, Director of the Turkish School who were all sentenced to 18 years in prison.

This is a blatant and unacceptable attempt to silence civil society, stifle pluralism and limit political debate which is the core concept of a democratic society for which the 46 member Council of Europe was set up to promote and defend, the ASPS said.

While welcoming the on-going infringement proceedings concerning Turkey’s non-compliance with the ECHR’s ruling, the ASPS underscored that the Kavala verdict was a political decision and called for immediate political action on the part of the Council of Europe, the European Union and their member States to reaffirm their commitment to Europe’s fundamental values and to salvage their credibility.

The longer illiberal autocrats like Erdogan are allowed to get away with cynically flouting the values and principles to which all member states of the Council of Europe and of the European Union have voluntarily and solemnly committed themselves, the more they will erode the very foundations of the European project, the ASPS said.

Urging all European democracies to stand up for their values the ASPS said Europe’s two leading institutions, the European Union and the Council of Europe must act now to safeguard democracy, peace and security for future generations before it is too late.

NOTES FOR EDITORS

  • –  The Association of Schools of Political Studies (ASPS) was set up in July 2008 by the Directors of the Schools of Political Studies of the Council of Europe to play an enhanced role in the management of their programme, to strengthen links between the Schools and foster their activities.
  • –  The first School was set up in Moscow in 1992. Since then other Schools have been established in Albania, Armenia, Azerbaijan, Belarus, Bulgaria, Bosnia and Herzegovina, Croatia, Georgia, Greece, Kosovo*, Moldova, North Macedonia, Montenegro, Morocco, Poland, Romania, Serbia, Tunisia, Turkey and Ukraine.
  • –  Nils Muiznieks became President of the ASPS in November 2018. He was the Council of Europe Commissioner for Human Rights from 2012 to 2018. Previously he had held several important posts in Latvia including Minister responsible for social integration, Director of the Advanced Social and Political Research Institute (ASPRI) and Director of the Latvian Centre for Human Rights and Ethnic Studies.CONTACTS:

Jack Hanning
Secrétaire-Général de l’Association des Ecoles d’Etudes Politiques du Conseil de l’Europe 
Secretary-General of the Association of Schools of Political Studies of the Council of Europe
8 Quai Finkwiller
F-67000 Strasbourg
Tel: +33(0)675797327

jack.hanning@gmail.com

Guerre en Ukraine : La Russie quitte le Conseil de l’Europe quelques heures avant d’être expulsée

Depuis le 24 février, l’armée russe, sur ordre du président V. Poutine a lancé une attaque massive entrainant l’invasion de l’Ukraine, pays dont l’histoire complexe est empreinte d’influences russe et européenne. L’Union européenne condamne unanimement cette agression militaire qui viole le droit international.

Malgré les efforts diplomatiques de ces dernières semaines, au prétexte d’accusations fallacieuses dont celle de “génocide des russophones”, le président de la Russie affirme sa volonté de vouloir “dénazifier” le pouvoir ukrainien.

À la suite de l’effondrement de l’URSS et depuis sa déclaration d’indépendance de décembre 1991, l’Ukraine se trouve confrontée aux plus grands défis de son histoire récente. Face à l’attaque en cours, la population ukrainienne s’est courageusement mobilisée autour de son président, Volodymyr Zelensky. Face à l’avancée et aux frappes de l’armée russe, selon les estimations de l’ONU en date du 11 Mars, deux semaines après le début du conflit, environ 1,85 million de personnes sont déplacées à l’intérieur de l’Ukraine et 2,5 millions ont dû fuir leur pays.

Tandis qu’une ferme résistance s’organise à l’intérieur de l’Ukraine, des peuples de par le monde défilent par milliers pour manifester leur soutien au peuple ukrainien dans les rues comme à Strasbourg, siège du Conseil de l’Europe ou à Genève face au siège principal en Europe des Nations unies. En Russie même, plus de 5000 personnes, dont 85 membres de l’Académie des Sciences ont signé une lettre dénonçant les hostilités. Des manifestations ont eu lieu à Moscou et Saint-Pétersbourg et ont été réprimées par les autorités russes. Les populations des pays limitrophes à l’Ukraine et d’Europe en général sont déjà mobilisées pour porter secours au peuple ukrainien, collecter, envoyer des produits de première nécessité et accueillir des réfugiés.

En réponse à cette agression, l’Union Européenne, à l’unanimité, a mis en place des sanctions économiques et financières d’une ampleur sans précédent contre la Russie. En particulier, des responsables politiques et oligarques russes ont été placés sur la liste noire de l’UE, l’espace aérien européen a été fermé aux avions russes et les avoirs de la Banque centrale russe bloqués.

Au lendemain de l’entrée des troupes russes en Ukraine, le 25 Février, le comité des ministres du Conseil de l’Europe a décidé de suspendre, avec effet immédiat, la Fédération de Russie de son droit de représentation au sein du Comité des ministres et de l’Assemblée parlementaire. De son côté, le 15 mars, la Russie a annoncé officiellement dans une lettre qu’elle quittait le Conseil de l’Europe anticipant ainsi son expulsion par l’institution.

En parallèle, dans le monde entier, de nombreux autres pays ont imposé des sanctions similaires à la Russie. L’ONU, en réunion d’urgence de l’Assemblée Générale, appelle à l’arrêt immédiat des combats. De leurs côtés, G7 et G20 affirment leurs préoccupations face à une déstabilisation potentielle de l’ordre mondial. Dans ce contexte, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, affirme le désir de l’Ukraine de vouloir rejoindre l’UE, désir soutenu par les eurodéputés et la présidente de la Commission Européenne, Mme. Ursula von der Leyen.

7 mars 2022 – Informations pratiques sur la Conférence sur l’avenir de l’Europe avec l’invité Guy VERHOFSTADT

La Maison de l’Europe Strasbourg-Alsace (MESA) et l’École régionale des avocats du Grand Est (ERAGE) ont accueilli le lundi 7 mars 2022 le Coprésident de la Conférence sur l’avenir de l’Europe, M. Guy VERHOFSTADT.
Après une conférence-débat donnée sur « L’Europe face à de nouveaux défis », il a répondu aux questions notamment sur la participation citoyenne pour la Conférence sur l’avenir de l’Europe.
Afin d’accéder au site de l’Union européenne dédié à la participation des citoyens sur différents thèmes, cliquez sur ce lien : https://futureu.europa.eu/processes
Un extrait de la conférence est à visionner ici :

La Maison de l’Europe Strasbourg-Alsace (MESA) participe à l’accueil de réfugiés ukrainiens

Une centaine de réfugiés ukrainiens, femmes et enfants, sont arrivés à Strasbourg en route vers le Portugal dans la nuit du mercredi 9 mars. Cet accueil a été possible grâce à la collaboration de la Collectivité européenne d’Alsace (CEA) et la Maison de l’Europe Strasbourg-Alsace (MESA).

Après une nuit de sommeil, les réfugiés sont repartis vers la ville d’Idanha au Portugal le lendemain après le déjeuner fourni par la CEA, avec des jouets, des habits, des produits d’hygiène et des produits alimentaires grâce à la générosité des habitants de Strasbourg.

La ville d’Idanha, Portugal, avait envoyé à la frontière de l’Ukraine avec la Pologne deux bus et une voiture d’appui des pompiers pour recueillir les réfugiés ukrainiens.

8 mars 2022 – Journée internationale des droits des femmes

En cette journée internationale des droits des femmes du 8 mars 2022, la Maison de l’Europe Strasbourg-Alsace (MESA) vous propose de faire un bref bilan sur la condition de celles-ci.

De nos jours, la situation des femmes est marquée par des avancées mais aussi par de nombreuses inégalités auxquelles elles restent toujours confrontées au quotidien.

Dans le monde professionnel, les femmes sont encore moins bien rémunérées que leurs collègues masculins, sont plus nombreuses en situation d’emploi précaire et travaillent le plus souvent à temps partiel. Dans les postes à hautes responsabilités, le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) fait le constat selon lequel la loi Copé-Zimmermann de 2011 est un succès dans les grandes entreprises avec 44,6% de femmes dans les conseils d’administration ou dans les entreprises du CAC40. Mais dans celles qui ne sont pas concernées par cette loi, la parité peine à s’appliquer.

Au sein des institutions européennes, les nominations d’Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission européenne, de Christine Lagarde, Présidente de la Banque centrale européenne, ainsi que l’élection récente de Roberta Metsola, Présidente du Parlement européen, montrent des avancées majeures dans la place des femmes dans les instances européennes.

Cependant, malgré une féminisation de certains postes de pouvoir dans l’Union européenne, peu d’avancées sont constatées étant donné que les femmes sont toujours minoritaires à la Commission, au Conseil et au Parlement européens.

Avant 1979, dates des premières élections au suffrage universel direct du Parlement européen, les femmes étaient très peu présentes (31 élues en tout entre 1952 et 1978). Depuis, il y a une augmentation progressive, jusqu’à atteindre 40,4% actuellement. La représentation des femmes au Parlement européen est néanmoins supérieure à la moyenne européenne des parlements nationaux.

Dans la crise actuelle du Covid-19, les femmes sont les premières à être touchées par les impacts économiques engendrés par la pandémie du fait de leur surreprésentation dans les métiers les plus précaires. En effet, malgré leur présence en première ligne face à la crise sanitaire avec plus de deux tiers des emplois dans le secteur du soin, elles occupent des emplois informels et trop faiblement rémunérés. En 2020, les femmes dans le monde ont une perte de revenus évalué à au moins 800 milliards de dollars et ont perdu plus de 64 millions d’emplois depuis le début de la pandémie. D’après l’ONU, l’emploi des femmes est, en outre, à 19 % plus menacé que celui des hommes.

L’ensemble de ces données montre que la question des inégalités homme-femme est loin d’être résolue. De nombreux changements restent à accomplir avant que ces inégalités structurelles et culturelles soient éradiquées.

Guerre en Ukraine – Guerre en Europe

Depuis le 24 février, l’armée russe, sur ordre du président V. Poutine a lancé une attaque massive entrainant l’invasion de l’Ukraine, pays dont l’histoire complexe est empreinte d’influences russe et européenne. L’Union européenne condamne unanimement cette agression militaire qui viole le droit international.

Malgré les efforts diplomatiques de ces dernières semaines, au prétexte d’accusations fallacieuses dont celle de “génocide des russophones”, le président de la Russie affirme sa volonté de vouloir “dénazifier” le pouvoir ukrainien.

À la suite de l’effondrement de l’URSS et depuis sa déclaration d’indépendance de décembre 1991, l’Ukraine se trouve confrontée aux plus grands défis de son histoire récente. Face à l’attaque en cours, la population ukrainienne s’est courageusement mobilisée autour de son président, Volodymyr Zelensky. Cependant, face à l’avancée et aux frappes de l’armée russe, selon les estimations de l’ONU, environ un million de personnes sont déplacées à l’intérieur de l’Ukraine et des centaines de milliers d’autres ont dû fuir leur pays.

Tandis qu’une ferme résistance s’organise à l’intérieur de l’Ukraine, des peuples de par le monde défilent par milliers pour manifester leur soutien au peuple ukrainien dans les rues comme à Strasbourg, siège du Conseil de l’Europe ou à Genève face au siège principal en Europe des Nations unies. En Russie même, plus de 5000 personnes, dont 85 membres de l’Académie des Sciences ont signé une lettre dénonçant les hostilités.

Les populations des pays limitrophes à l’Ukraine et d’Europe en général sont déjà mobilisées pour porter secours au peuple ukrainien, collecter et envoyer des produits de première nécessité et accueillir des réfugiés.

En réponse à cette agression, l’Union Européenne, à l’unanimité, a mis en place des sanctions économiques et financières d’une ampleur sans précédent contre la Russie. En particulier, des responsables politiques et oligarques russes ont été placés sur la liste noire de l’UE, l’espace aérien européen a été fermé aux avions russes et les avoirs de la Banque centrale russe bloqués.

En parallèle, dans le monde entier, de nombreux autres pays ont imposé des sanctions similaires à la Russie. L’ONU, en réunion d’urgence de l’Assemblée Générale, appelle à l’arrêt immédiat des combats. De leurs côtés, G7 et G20 affirment leurs préoccupations face à une déstabilisation potentielle de l’ordre mondial. D’autre part, le Conseil de l’Europe qui a déjà suspendu la participation de la Russie dans ses travaux s’apprêterait à expulser ce pays définitivement dans les jours à venir.

Dans ce contexte, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, affirme le désir de l’Ukraine de vouloir rejoindre l’UE, désir soutenu par les eurodéputés et la présidente de la Commission Européenne, Mme. Ursula von der Leyen.